Empty wet city street lined with skyscrapers under dark storm clouds

Le 28 février, alors que ce livre était presque achevé, la guerre contre l’Iran a commencé. Une date qui marque peut-être la fin d’un monde, et le début d’on ne sait pas encore quoi.

Quand tout part en vrille, les états se révèlent ce qu’ils sont : des structures lentes, bureaucratiques, dépassées par la vitesse des événements. Les institutions conçues pour gérer la stabilité s’effondrent face au chaos.

Ce qui résiste, ce sont les liens humains. Les réseaux de solidarité — locaux, concrets, informels — deviennent la seule infrastructure fiable. Pas par idéologie. Par nécessité.

Cette communauté existe pour ça. Pour commencer à tisser ces liens avant que ce soit urgent.