
Notre civilisation court à sa perte.
Ce n’est pas une opinion. C’est ce que disent les données climatiques, énergétiques, économiques et géopolitiques. L’effondrement de l’Occident n’est pas un événement à venir — c’est un processus déjà engagé.
Nous le voyons. Nous le sentons. Et pourtant nous continuons, comme si demain ressemblerait à hier.
Avant — comprendre les forces à l’œuvre, sans détour ni catastrophisme inutile. Le réchauffement, les mégafeux, la fonte des glaces, les inégalités records, la cupidité érigée en système, les arsenaux nucléaires qui se modernisent pendant que la diplomatie s’effrite. Les signaux sont là, lisibles, documentés, ignorés.
Pendant — le 28 février 2026, alors que ce livre était presque achevé, la guerre contre l’Iran a commencé. Une date qui marque peut-être la fin d’un monde. Quand tout part en vrille, les états se révèlent dépassés. Ce qui résiste, ce sont les liens humains — les réseaux de solidarité, locaux, concrets, informels.
Après — c’est là que ce livre devient unique.
Il existe une civilisation oubliée qui a prospéré pendant quinze siècles sans guerre attestée. La civilisation des 7 Rivières — Sapta Sindhu en sanskrit — connue aujourd’hui sous le nom de civilisation de l’Indus. Son livre fondateur était le Rig Véda, l’un des textes les plus anciens de l’humanité.
C’est en traduisant directement ce texte du sanskrit que l’auteur a découvert ce que cette civilisation avait compris : une organisation sociale sans domination pyramidale, sans accumulation excessive, fondée sur l’équilibre, la réciprocité — et sur la dissolution de l’ego comme ciment collectif.
L’opposé exact de ce que nous sommes en train de perdre.
L’Occident s’effondre. Et si c’était une chance ?